Samedi 30 mai 2009
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Les producteurs de cinéma américains ont
toujours su faire rêver le public féminin avec des comédies édulcorées et superficielles dignes du téléfilm de l'après-midi sur M6 mais qui raniment les instincts féminins primitifs, telles qu'un
Mariage Trop Parfait, Meilleures Ennemies, ou encore Sex and the City.Les publicitaires nous l'annonçait comme le nouveau "Le Diable s'habille en Prada".
Une recette simple mais efficace : Une Working Girl, un peu maladroite, qui tombe amoureuse d'un homme riche, assuré, au sourire ravageur.
Alors même les femmes les plus réticentes, celles qui préfèrent enfouir leur part intérieure stupidement féminine sous trois tonnes de déchets radioactifs savent, le temps d'une heure et demi, prendre ce plaisir si facile, qui consiste à vivre par procuration une histoire d'amour avec un homme absolument merveilleux tant sur le plan physique qu'émotionnel dans un décor New Yorkais.
Et donc, qu'en est-il de Confessions d'une Accro du Shopping ?
Tout d'abord, parlons du magnifique synopsis, une histoire qui a bien effectivement mérité d'être un best-seller à n'en pas douter ... Une acheteuse compulsive, qui devient journaliste financière, et qui doit cacher son vilain secret à son patron (trop beau, ben oui hein), parce que donner des conseils économiques quand on se fait poursuivre par les créanciers, ça fait mauvais genre.
Pour le reste, c'est comme entrer dans un poulailler déguisé en renard : ça jacte dans tous les sens, ça parle, ça hurle, ça piaille, ça discute, et surtout ça mène nul part. Un spectacle navrant qui pointe du doigt la superficialité féminine :
Acheter procure à la femme une sensation de bien-être, une vie merveilleuse et éphémère pour compenser un vide, que seul l'amour, le vrai saura combler, c'est le message que l'héroïne devra comprendre lors de sa quête spirituelle.
On s'insurge contre le rappeur Orelsan pour ses titres ironiquement mysogines mais on se tait devant la braderie honteuse des nos valeurs en tant que femme ?
Alors, pour conclure, mesdames (public averti) :
Amity
Beaucoup de phénomènes pourraient expliquer les retards de la ligne D : les mésaventures
du caténaire magique, les mouvements sociaux, les gens qui se balladent sur les rails, et mon chien est mort ... autant de circonstances tragiques que nous autres usagers devont affronter avec
sang froid et dignité.
Dans l'île natale de ma mère, il serait impensable de se passer de la porcinette,
petite bête fort charmante, avec son groin frais et son regard doux, véritable muse des cuisiniers, elle fut à l'origine de miracles culinaires telles que le jambon de pays, le boucané, ou mieux,
le saucisson.
Google va plus loin ! Dans le style "je suis l'incontournable du oueb" Google Map propose
de suivre au jour le jour l'épidémie porcino-aviairo-mexicaine.
